Investissement forestier - Les risques incendies
Mise à jour le 31 mars 2026
I. Sur 25 ans, la surface brûlée annuelle moyenne en Europe hors Méditerranée est estimée à moins de 0,03% de la surface forestière totale
Sur 25 ans, la surface brulée annuelle moyenne en Europe hors Méditerranée est estimée à 40–60 000 ha/an, soit moins de 0,03% de la surface forestière totale (160 Mha selon Eurostat). En évitant les zones méditerranéennes, le risque d’incendie sur le reste du continent est divisé par environ 30.
La politique d’investissement de France Valley consiste à poursuivre la diversification du patrimoine :
- Situations géographiques variées, en France et également en Europe, en recherchant la qualité des sols, les conditions pluviométriques et les températures adaptées aux peuplements présents ; par exemple, la moitié sud de la région PACA est exclue ;
- Peuplements variés en essences, en maturités et en configurations (futaies régulières ou jardinées, taillis sous futaies) ;
- Destination des bois pour plusieurs marchés (mérandiers, construction, menuiserie, ébénisterie, agglomérés, chauffage, papeterie…) ;
- Diversifier entre un potentiel de rendement (revenus issus de coupes de bois) et un potentiel de capitalisation (jeunes peuplements en visant l'appréciation de valeur et non les revenus).
La probabilité qu’une forêt brule dans les zones tempérées ou boréales est historiquement très faible, sous réserve des évolutions liées au changement climatique. Les incendies de forêts en Europe sont massivement concentrés dans l’arc méditerranéen (du Portugal à la Grèce) : selon le Joint Research Centre (JRC) et EFFIS, environ 85% des surfaces brulées chaque année s’y trouvent, une proportion remarquablement stable sur 25 ans. Les 15% restants sont répartis sur l’ensemble du continent, représentant une part très faible du total forestier.
France Valley n’investit pas dans cet arc méditerranéen. La seule exception concerne un fonds d’afforestation en Espagne, portant sur une plantation de chêne-liège en Estrémadure. Ce projet bénéficie d’un système d’irrigation pérenne, qui réduit les risques de sécheresse et d’incendie par rapport aux forêts non irriguées de la région. Toutefois, ce système ne permet pas d'éliminer totalement le risque climatique, qui demeure inhérent à tout investissement en actifs naturels.
Répartition moyenne des surfaces brûlées en Europe (2000-2024)
sources : EFFIS / COMMISSION EUROPEENNE / COPERNICUS


Source : National Observatory of Athens, Copernicus Climate Change Service
Le risque incendie européen est hautement asymétrique : structurellement méditerranéen, France Valley, qui exclut l'investissement dans cette zone à risque, réduit son exposition au risque incendie européen. Les forêts tempérées et boréales présentent historiquement une sinistralité très faible, sans que cette caractéristique soit garantie dans un contexte de changement climatique.
De surcroit, 100 % des forêts françaises sont couvertes par des assurances contre les incendies (et les tempêtes).
Le taux moyen de couverture de la valeur des bois est de 30 % et varie selon :
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Le type d’essence
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La maturité des peuplements
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La zone géographique
Ex : une forêt de jeunes résineux dans une zone à risque sera couverte à 70 % alors qu’une forêt de chênes matures sera couverte plus faiblement.
De manière générale, ce risque est géré par France Valley, sans pouvoir être totalement éliminé.
France Valley
Depuis l’origine en 2013, France Valley a constitué un portefeuille de 69 000 ha, dont 64 ha ont été touchés par un incendie, soit 0,098 % du portefeuille au 31/12/2025. Ces données sont établies sur la base d'observations historiques et ne préjugent pas de l'évolution future du risque.
La diversification géographique de nos fonds, la surveillance des massifs et parfois les assurances contribuent à limiter le risque tempête par rapport à la détention directe d'une forêt unique, sans toutefois l'éliminer totalement.
Communication publicitaire. Les investissements forestiers comportent des risques, notamment le risque de perte en capital, le risque de liquidité, les risques liés aux actifs forestiers (aléas biologiques et climatiques, évolutions des marchés du bois), ainsi que les risques opérationnels, réglementaires et de durabilité. Une description complète de ces risques est disponible dans le DIC, la brochure commerciale ainsi que les informations SFDR sur notre site internet.
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