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La sylviculture européenne : un potentiel de diversification

Rédigé par Arnaud Filhol | 11 mars 2026

Nous sommes heureux de voir France Valley mis en avant dans Environmental Finance à la suite de la conférence Natural Capital Investment EMEA qui s’est tenue à Londres la semaine dernière.

Notre dernière étude met en évidence un résultat clé pour les investisseurs de long terme :
la sylviculture européenne semble se comporter très différemment de toutes les classes d’actifs traditionnelles.

Une analyse préliminaire suggère une quasi-absence de corrélation avec le capital-investissement (private equity), les infrastructures et l’immobilier, ce qui renforce l’argument en faveur de la forêt comme véritable composante de diversification dans les portefeuilles institutionnels.

Comme l’a expliqué notre CEO et cofondateur Arnaud Filhol lors de la conférence, la sylviculture européenne offre un profil rendement-risque distinct, combinant croissance biologique, dynamique de valorisation du foncier et exposition à des actifs réels.

Parallèlement, cette classe d’actifs continue d’évoluer. Au-delà des revenus du bois, les investisseurs s’intéressent de plus en plus à plusieurs sources de création de valeur, notamment l’optimisation foncière ainsi que les marchés émergents du carbone et de la biodiversité.

Cette évolution se reflète également dans la construction des portefeuilles : la forêt est de plus en plus reconnue comme une allocation dédiée au capital naturel, plutôt que d’être regroupée avec l’immobilier ou les infrastructures.

Chez France Valley, nous sommes convaincus que le capital naturel jouera un rôle croissant dans les portefeuilles institutionnels, à mesure que les investisseurs recherchent une exposition de long terme à des actifs réels, alignée avec la transition environnementale.

👉 Lire l’article dans Environmental Finance
https://www.environmental-finance.com/content/news/france-valley-european-forestry-acting-differently-to-other-asset-classes.html

Communication publicitaire. Les investissements forestiers comportent des risques, notamment un risque de perte en capital, un risque de liquidité, des risques liés aux actifs forestiers (aléas biologiques et climatiques, évolution des marchés du bois), ainsi que des risques opérationnels, réglementaires et de durabilité.

Crédit photo : Tommaso Dimitri

 

Auteur : Arnaud Filhol 

Directeur Général et Co-fondateur